Aleteia logoAleteia logoAleteia
Samedi 01 octobre |
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus
Aleteia logo
Au quotidien
separateurCreated with Sketch.

Guide de survie pour parents dont les enfants se réveillent la nuit

Article réservé aux membres Aleteia Premium
shutterstock_1660338064.jpg

Tomsickova Tatyana | Shutterstock

Silvia Lucchetti - publié le 24/07/22

Avec de tout jeunes enfants, il arrive que les nuits soient hachées par les réveils nocturnes d'un nouveau-né qui ne fait pas encore ses nuits ou les cauchemars de l'aîné. Comment survivre?

Un des premiers sujets de conversation entre des parents après une courte nuit consiste très souvent à savoir comment l’autre a dormi et à comparer son état de fatigue. « Aurore s’est réveillée dix fois, je suis épuisée! », « Mais qu’il avait, Christian ? Il dort bien, d’habitude! », « Combien de temps tu as dormi? », « Avec Elise dans notre lit, je ne dors pas! »… Il est fréquent d’éprouver le sentiment que cela ne passera jamais. La fatigue se fait de plus en plus pesante. Résister jour après jour, nuit après nuit tout en alliant travail et vie de famille est difficile. Cependant, ces quelques pistes permettent de garder le moral.

1arrêter de dire qu’ils ne dormiront jamais

A force de répéter mentalement, à voix haute, à son conjoint, à ses proches que ses enfants ne dormiront jamais, on finit par y croire et cela mine la confiance. Au lieu de cela, il est bon d’essayer de maintenir une attitude confiante, en pensant que ce n’est qu’une période, et que c’est normal lorsqu’ils sont encore nourrissons. Lorsqu’il s’agit d’enfants plus grands qui font des cauchemars, une bonne technique consiste à se souvenir de ses propres nuits d’enfant et des peurs qui nous animaient. Une astuce pour mieux supporter les réveils de ses propres enfants.

Il faut de la patience, beaucoup, beaucoup de patience. Quand la colère ou l’exaspération est prête à exploser, il peut être opportun de s’isoler quelques secondes et de faire une prière pour que le Seigneur accorde d’être une bonne mère. Pour cela, il faut apprendre à maîtriser ses émotions, ce qui n’est pas évident quand on est fatigué. C’est aussi le moment de demander de l’aide, à son mari ou à des proches. Déléguer, même une tâche rapide (mettre une couche, donner un biberon…), permet de faire une pause, se ressourcer et retrouver un minimum de patience. S’offrir une sortie, une douche, un coup de fil sont de bons moyens pour se ressourcer. Quant aux nuits, une solution consiste à faire des tours de garde, pour laisser un conjoint se reposer une nuit complète.

3oublier ses principes

« Avant, j’avais des principes, maintenant, j’ai des enfants ». Expression bien connue qui résume bien le fait qu’il est difficile de maintenir toutes les règles qu’on s’était fixé. Vous vous étiez dit que jamais les enfants ne dormiraient dans le lit conjugal ? Il arrive de faire des exceptions, et ce n’est pas un drame. Lorsque la fatigue est trop intense, cela devient même un principe de survie! Il y a la théorie mais la vie d’abord. 

4demander de l’aide

Un bon conseil est de ne pas attendre d’être au bout du rouleau pour demander de l’aide. Conjoint, famille, belle-famille, baby-sitter, activez les réseaux autour de vous. Stop au perfectionnisme. Lorsqu’on est fatigué, ce n’est pas le moment de concevoir des menus dignes des grands restaurants étoilés ou de se lancer dans le grand ménage de toute la maison. Parfois, la fatigue attise le perfectionnisme. Il faut savoir dire stop.

5pleurer et rire

Pleurer est parfois bon, cela peut faire du bien. Se retenir rend tendu et irritable. Alors autant s’autoriser à verser quelques larmes, toute la famille ne s’en portera que mieux. Cependant, il est bon de rire aussi, à double dose pendant cette période de fatigue. Lorsque les pleurs ou les caprices commencent, une bonne méthode consiste à prendre du recul et à rire du moment absurde que l’on est entrain de vivre. Le sens de l’humour permet de relativiser les choses.

La suite est réservée aux membres Aleteia Premium

Vous êtes déjà membre ?

Gratuit et sans aucun engagement :
vous pouvez résilier à tout moment

et je bénéficie des avantages suivants

Aucun engagement : vous pouvez résilier à tout moment

1.

Accès illimité à tous les contenus « Premium »

2.

Accès exclusif à la publication de commentaires

3.

Publicité limitée aux partenaires de Aleteia

4.

Accès exclusif à notre prestigieuse revue de presse internationale

5.

Réception exclusive de la newsletter “La lettre du Vatican”

6.

550 monastères accueilleront vos intentions et les porteront dans leur prière quotidienne

Et vous soutenez le média qui porte vos valeurs chrétiennes
Et vous soutenez le média qui porte vos valeurs chrétiennes
Tags:
EnfantsSommeil
Soutenez Aleteia !
A travers le monde, vous êtes des millions à lire Aleteia, pour y trouver quelque chose d'unique : une vision du monde et de votre vie inspirée par l’Évangile. On prétend qu'il est de plus en plus difficile de transmettre les valeurs chrétiennes aux jeunes d'aujourd'hui.
Et pourtant, savez-vous que plus de la moitié des lecteurs d'Aleteia sont des jeunes de 18 à 35 ans ? C'est pourquoi il est si important que Aleteia demeure un service quotidien, gratuit et accessible à tous. Cependant, un journalisme de qualité a un coût que la publicité est loin de couvrir. Alors, pour qu'Aleteia puisse continuer à transmettre les valeurs chrétiennes au cœur de l'univers digital, votre soutien financier demeure indispensable.
*avec déduction fiscale
FR_2_NEW.gif
Le coin prière
La fête du jour





Confiez vos intentions de prière à notre communauté de plus de 550 monastères


Top 10
Afficher La Suite
Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement